Côte d’Ivoire : Pascal Affi N’Guessan condamne les violences

Par Gary SLM
Publié le 12 septembre 2015 à 22:48 | mis à jour le 12 septembre 2015 à 22:48

Le président du FPI, Pascal Affi N’Guessan a regretté les violences provoquées par le mot d’ordre des dissidents de son parti contre la validation de la candidature d’Alassane Dramane Ouattara à l’élection présidentielle de Côte d’Ivoire.

Affi N’Guessan prend ses distances avec ses ex-camarades

Les partis politiques membres de la CNC avaient appelé à protester contre une éventuelle validation de la candidature d’Alassane Ouattara à la prochaine élection du président de la République de Côte d’Ivoire.

Quelques heures après l’annonce de la décision du Conseil Constitutionnel, plusieurs jeunes ivoiriens ont manifesté dans plusieurs villes du pays contre ce qu’ils appellent une violation de la constitution par l’actuel président, lequel était devenu candidat à l’élection de 2010 grâce à un décret pris en son temps par l’ancien chef d’État ivoirien Laurent Gbagbo.

Ce mot d’ordre de manifester a provoqué des heurts entre les forces de l’ordre et les jeunes de la CNJC. Intervenant depuis Bouaké, Affi N’Guessan (le président statutaire du Front populaire ivoirien ‘FPI’) qui est contesté à la tête du parti par ses camarades, s’est insurgé contre ces manifestions.

Il a expliqué qu’il fallait se détourner de ce type de comportement : "Ces violences sont regrettables, elles n'ont pas besoin d'être, elles ne participent pas à la construction du pays. Il faut les bannir, il faut y mettre fin pour que les élections à venir permettent au pays de tourner la page de toutes les violences’’.

Affi N’Guessan que ses camarades accusent d’avoir été récupéré par le pouvoir en place à rajouté, de source CK/ls/APA : « nous devons faire l'effort de privilégier tout ce qui contribue à la paix, à la stabilité et à la sérénité».

La Côte d’Ivoire va aller aux élections présidentielles le 25 octobre prochain avec 10 candidats, dont 4 représentants de la CNC qui conteste l’éligibilité de l’actuel président A. Ouattara.




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