Afrique: l'UNICEF fait le point des affres commises par Boko Haram

Par Gary SLM
Publié le 18 avril 2017 à 15:07 | mis à jour le 18 avril 2017 à 15:07

Ce n'est un secret pour personne, la secte islamique de Boko Haram est une gangrène pour l'Afrique tout entière. Et le constat amer que vient de faire le Fonds des Nations-Unies pour l'Enfance (UNICEF), quant aux affres commises par Boko Haram sur les enfants, devrait alerter plus d'un, comme le mentionne RFI Afrique.

Boko Haram en Afrique: le point des affres avec l'UNICEF

La secte islamique terroriste de Boko Haram est une lèpre sur le corps que constituent les pays en Afrique qui subissent au quotidien la cruauté de ces hommes sans humanité. Du Cameroun au Nigeria, du Tchad au Niger, en passant par le Mali, les combattants de Boko Haram sèment la désolation et la mort sur leur passage.

Les Gouvernements coalisés de ces pays susmentionnés font tout leur possible mais, peinent encore à enrayer cette plaie que constitue le terrorisme du continent africain, qui ne sait plus à quel saint se vouer après l'opération "Barkhane" instituée par la France.

Le Fonds des Nations-Unies pour l'Enfance (UNICEF) vient de dresser ici le bilan partiel des affres commises par la secte de Boko Haram dans les pays que nous venons de citer et ce, sur une période de trois mois. Il ressort de ce point que 27 enfants ont été transformés en kamikazes par les terroristes jihadistes de la secte en question.

On se rappelle de l'enlèvement de plus de deux cents jeunes filles à l'école de Chibok des combattants de Boko Haram, pour en faire ce qu'ils veulent dont le point culminant demeure celui de les utiliser plus tard comme des chairs à canon, des kamikazes qui se font exploser pour un oui ou pour un non.

L'UNICEF met aussi l'accent sur la réinsertion de ces enfants tenus par Boko Haram une fois libérés. Il se trouve qu'ils sont victimes d'un rejet craintif tant au niveau des structures gouvernementales qui s'en méfient et les emprisonnent d'abord pour mieux les observer, qu'au niveau de la cellule familiale qui ne reconnaît plus son membre.

C'est pourquoi, il (l'UNICEF) demande que plus de moyens soient dégagés pour en venir à bout de cette pègre qu'est Boko Haram."Au fur et à mesure que l'on a accès à ces zones qui étaient sous l'emprise de Boko Haram, on se rend compte de l'ampleur de la crise et de l'impact sur les enfants", affirmait Thierry Delvigne-Jean, sur la radio internationale RFI Afrique.


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