Les anciens de la FESCI plaident le cas de Guillaume Soro chez KKB

Les anciens de la FESCI plaident le cas de Guillaume Soro chez KKB
Par K. Richard Kouassi
Publié le 21 juillet 2021 à 11:21 | mis à jour le 21 juillet 2021 à 11:42

Guillaume Soro a été condamné à la prison à vie par la justice ivoirienne pour "complot" et 'tentative d'atteinte contre l'autorité de l'État". L'ancien président de l'Assemblée nationale qui vit en exil depuis le 23 décembre 2019 est visé par un mandat d'arrêt international. Devant la mauvaise posture du natif de Kofiplé, certains de ses anciens compagnons de la FESCI (Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire) ont décidé de plaider son cas auprès des autorités ivoiriennes.

Guillaume Soro condamné : Des anciens de la FESCI échangent avec KKB

Jugé par contumace, Guillaume Soro a écopé de la prison à vie. Le régime d'Alassane Ouattara l'accuse de "complot" et de "tentative d'atteinte contre l'autorité de l'État". Depuis le 23 décembre 2019, à la suite de son retour manqué à Abidjan, le fondateur de Générations et peuples solidaires (GPS) est en exil dans l'hexagone.

Engagés dans le processus de la réconciliation nationale, les membres de l'UNA-FESCI (Union nationale des anciens de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire) ont rendu visite à Kouadio Konan Bertin dit KKB. Dr Ahipeaud Martial, qui préside l'organisation, a saisi l'occasion pour appeler "la compassion du président de la République" en rapport avec le dossier" de leur camarade Guillaume Soro. "C’est notre rôle en tant qu’ainés de demander pardon au président pour qu’ils permettent le retour de notre camarade Soro Guillaume. Monsieur le ministre, l'ultime enjeu pour l’UNA-FESCI, c’est repenser la Côte d’Ivoire des trente prochaines années dans l’unité de ses filles et de ses fils", a déclaré le premier secrétaire général de la FESCI.


Par ailleurs, Ahipeaud Martial et ses camarades n'ont pas manqué d'exprimer leur inquiétude devant la situation que traverse actuellement la Côte d'Ivoire. "Nous savons déjà les menaces sécuritaires au Nord. Si nous y ajoutons la question de l’emploi de la jeunesse et la cherté de la vie sans oublier les effets dévastateurs du covid 19. Notre pays n’est pas à l’abri d’un désastre", a-t-il poursuivi. Le chef de file de l'UNA-FESCI a donc proposé un dialogue élargi à l'ensemble des couches de la société ivoirienne afin de trouver des solutions à ces problématiques.


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