Concours CAFOP-Mariatou Koné : "Seuls les meilleurs seront retenus"

Concours CAFOP-Mariatou Koné :
Par K. Richard Kouassi
Publié le 28 juillet 2021 à 13:08 | mis à jour le 28 juillet 2021 à 13:23

Les candidats au concours du CAFOP 2020-2021 (Centres d'animation et de formation pédagogique) sont prévenus. Mariatou Koné, la ministre de l'Éducation nationale et de l'Alphabétisation, a décidé de mettre la barre haute en ne retenant que les meilleurs parmi eux.

Concours de CAFOP : Une seconde session bientôt organisée

À la tête du ministère de l'Éducation nationale et de l'Alphabétisation depuis le mardi 6 avril 2021, Mariatou Koné est déterminée à donner une meilleure image à l'école ivoirienne. Début mai, à l'occasion du lancement des épreuves écrites du concours de CAFOP (Centres d'animation et de formation pédagogique) au Lycée classique d'Abidjan, l'ex-ministre de la Solidarité, de la Cohésion sociale et de la Lutte contre la pauvreté a invité les candidats à ne pas compter sur les parrainages.

"Ne soyez pas crispés, seuls ceux qui auront travaillé dur réussiront ces épreuves. Ne comptez pas sur les parrainages pour espérer être admis. Quelle que soit votre situation sociale, tout le monde doit avoir la même chance de réussir. Bonne chance à tous", a-t-elle déclaré. "J'informe la communauté éducative et les populations qu'une deuxième session (concours du CAFOP, NDLR) sera organisée pour recruter 2 000 personnes parmi les 52 000 candidats qui n'ont pas été retenus", a confié la ministre ivoirienne dans une interview accordée à Fraternité Matin.

Et la remplaçante de Kandia Camara de poursuivre : "Il y a eu un nombre important de candidats qui ont composé, mais le succès n'a pas été au bout pour la plus grande majorité. Il y a deux explications possibles. Soit ceux qui ont échoué n'avaient pas, pour la plupart, le niveau requis, soit ils ont compté sur de potentiels parrains pour ne pas faire les efforts nécessaires afin de réussir." Mariatou Koné a insisté pour dire que "seuls les meilleurs seront retenus".

Pour elle, "la qualité de l'enseignement dépend de celle de l'enseignant". Même si elle reconnait que ce n'est pas "le seul acteur de l'écosystème", la professeure d'anthropologie soutient que "cela commence par le recrutement des enseignants à partir de leurs performances à l'examen d'entrée dans les CAFOP".


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