Gabon: Donnée pour morte, Marie-Madeleine Mborantsuo rompt le silence

Marie Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour constitutionnelle du Gabon
Par Jean Kelly Kouassi
Publié le 01 août 2021 à 13:34 | mis à jour le 01 août 2021 à 13:34

Au Gabon, Marie Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour constitutionnelle, a formellement démenti la rumeur qui annonçant son décès sur les réseaux sociaux.

Gabon : La Présidente de la Cour Constitutionnelle met fin à la rumeur sur sa mort

La folle rumeur sur son décès, a bien fini par l'agacer. Marie Madelaine Mborantsuo, la présidente de la Cour constitutionnelle gabonnaise, n'est pas décédée au Canada, comme annoncé par la rumeur.

« C’est Dieu qui donne la vie. C’est Dieu qui retira la vie que lui m’a donnée. Quant à eux ( les auteurs des rumeurs) , certainement ils vivront éternellement sur cette terre. En tout cas, je le leur souhaite (...) Je leur souhaite une très longue vie pour continuer peut-être à nuire volontairement à ceux-là qu’ils envient », s'est-elle emportée sur les antennes de la télévision nationale, le vendredi 30 juillet dernier.

Marie Madeleine Mborantsuo, 66 ans, présidente de la Cour constitutionnelle du Gabon depuis 30 ans, fait l'objet de vives critiques dans son pays, en raison de ses positions toujours tranchées en faveur du régime des Bongos. Mais la magistrate qui estime faire correctement son travail, perçoit ces critiques comme des méchancetés gratuites à son égard.

« Mais dites-leur que madame Marie-Madeleine Mborantsuo, grâce au Dieu qu’elle prie tous les jours, est vivante et fait le travail que la République lui a confié d’ailleurs, comme d’habitude », a fait savoir Mme Mborantsuo. Précisant qu'elle est disposée à recevoir à son cabinet, tout citoyen gabonais, particulièrement ses détracteurs qui le souhaiteraient.

La présidente de la Cour constitutionnelle gabonaise avait été donnée pour morte, alors qu'elle était en voyage au Canada. La folle rumeur a circulé sur les réseaux sociaux, durant deux semaines avant cette mise au point de la magistrate Marie Madeleine Mborantsuo.


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