FPI : Affi N'guessan "soulagé" que Simone Gbagbo retrouve sa liberté

Pascal Affi N'guessan, ancien Premier ministre ivoirien
Par Jean Kelly Kouassi
Publié le 01 août 2021 à 15:55 | mis à jour le 01 août 2021 à 15:55

Pascal Affi N'guessan a réagi à la levée par la Cour pénale internationale (CPI ), du mandat d'arrêt international visant l'ex-Première dame ivoirienne, Simone Gbagbo.

CPI : Affi N'guessan se réjouit de la levée du mandat d'arrêt international contre Simone Gbagbo

Simone Gbagbo est désormais libre de tous ses mouvements. À la demande du Procureur général, les juges de la Cour pénale internationale, ont rendu publique, vendredi dernier, une décision de justice levant définitivement le mandat d'arrêt international contre elle.

" Je me réjouis de la levée du mandat d’arrêt international de la CPI concernant Simone Gbagbo. Elle retrouve désormais une totale liberté de mouvement. C’est un soulagement pour nous tous au FPI. Je la félicite personnellement de cette victoire", a déclaré Pascal Affi N'guessan, dans une publication sur les réseaux sociaux.

Selon l'ancien Premier ministre ivoirien, les différends politiques en Côte d'Ivoire, ne devraient plus, à l'avenir, être arbitrés par une juridiction internationale. "Nous devons savoir les résoudre par nous-mêmes au niveau national. Un processus inclusif de réconciliation et de dialogue nous y aidera", a poursuivi le président de la branche légale du Front populaire ivoirien (FPI).

Pour le professeur de droit, Dagbo Godé Pierre, si le procureur de la CPI a décidé de classer ce dossier, c’est parce que l’ex-députée d’Abobo a bénéficié des retombées du procès de son époux, poursuivi pour les mêmes faits, mais qui a été acquitté le 31 mars 2021.

« Pour Simone Gbagbo, le procureur qui a l’initiative des poursuites, peut classer un dossier s’il estime que les charges contre un individu sont insuffisantes ou peu fiables. Simone bénéficie des retombées du procès Gbagbo », analyse l’universitaire ivoirien joint par 7info.

C'est en 2012 que la Cour pénale internationale a lancé des poursuites pour crimes contre l'humanité commis durant la crise post-électorale de 2010-2011, contre Simone Gbagbo, alors incarcérée à Odiénné, dans le nord de la Côte d'Ivoire, après la chute du régime de son époux Laurent Gbagbo.


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