Guillaume Soro envoie une délégation du GPS au congrès du PPA-CI

Guillaume Soro a envoyé l'ex-député Yao Soumaïla au congrès du parti de Gbagbo
Par Dreyfus polichinelle
Publié le 17 octobre 2021 à 13:35 | mis à jour le 17 octobre 2021 à 13:55

Guillaume Soro n'a pas voulu être en reste à la création du nouveau parti politique de Laurent Gbagbo. Le président du GPS a pour ce faire envoyé une délégation de son parti au Congrès constitutif du PPA-CI.

Congrès du PPA-CI, Guillaume Soro appelle à l'union de toute l'opposition

Guillaume Soro est certes en exil, mais n'est pas pour autant coupé de l'actualité politique en Côte d'Ivoire. L'ancien Président de l'Assemblée nationale, par le biais des réseaux sociaux, où il est très actif, ne cesse d'interagir aussi bien avec ses proches qu'avec ses compatriotes ivoiriens.

C'est dans cette logique que l'ancien leader des Forces nouvelles (FN, ex-rébellion) a tenu à marquer sa présence au Congrès constitutif du Parti des peuples africains - Côte d'Ivoire (PPA-CI), le nouveau parti dirigé par son ancien mentor (alors qu'il était Secrétaire général de la FESCI, Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire), Laurent Gbagbo.

Ne pouvant pas y être personnellement du fait de son exil et de la double condamnation à lui infligée par la justice ivoirienne, Soro Kigbafori Guillaume a dépêché une délégation de Générations et peuples solidaires (GPS) au Sofitel Hôtel Ivoire, conduite par l’un de ses très proches collaborateurs.

« La famille GPS y était représentée par notre ancien député Yao Soumaïla (R-GPS) », a tweeté l’ancien chef du parlement ivoirien, avant d’expliquer le bien-fondé de son soutien à ce nouveau parti. « Un pas de plus dans la conquête démocratique du pouvoir avec la naissance du parti politique de Laurent Gbagbo », a-t-il indiqué.

Celui dont la candidature à l’élection présidentielle de 2020 a été rejetée a par ailleurs exprimé sa volonté de voir unir toute l’opposition ivoirienne en vue de tenir la dragée haute au Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti d’Alassane Ouattara auquel il a refusé d’adhérer. « Mon souhait le plus ardent est de voir toute l’opposition s’unir », s’est-il voulu formel.


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