Gnamien Konan invite le Mali à créer sa propre monnaie

Gnamien Konan invite le Mali à créer sa propre monnaie
Par K. Richard Kouassi
Publié le 12 janvier 2022 à 11:10 | mis à jour le 12 janvier 2022 à 11:12

L'opposant ivoirien Gnamien Konan s'est prononcé sur la situation que vit actuellement le Mali. Le fondateur du parti politique La Nouvelle Côte d'Ivoire (NCI) a clairement appelé le peuple malien à créer sa propre monnaie économique.

Gnamien Konan : "Un pays qui n’a pas sa propre monnaie n’est pas un pays indépendant"

Devant la volonté des autorités de la transition au Mali de se maintenir au pouvoir jusqu'en 2025, la CEDEAO (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest) a pris des sanctions contre Assimi Goïta et la junte militaire. Ainsi, l'organisation sous-régionale a décidé de la fermeture des frontières terrestres la fermeture des frontières terrestres et aériennes entre les pays de la CEDEAO et le Mali ; la suspension des transactions commerciales entre les pays de la CEDEAO et le Mali ; le gel des avoirs de la République du Mali dans les banques centrales de la CEDEAO ; le gel des avoirs de l’État malien et des entreprises publiques et parapubliques dans les banques commerciales des pays de la CEDEAO.

Cette batterie de sanctions a fait réagir plusieurs personnalités politiques sur le continent africain. Gnamien Konan, opposant ivoirien, a tenu à adresser un message au peuple malien. En effet, le président du parti politique la Nouvelle Côte d'Ivoire (NCI) a demandé aux Maliens de prendre leur indépendance monétaire.

"Chers frères et chères sœurs du Mali, l’heure a sonné pour le Mali après 64 ans d’indépendance théorique de créer sa propre monnaie", a déclaré l'ex-ministre ivoirien de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sur son compte Twitter.

Pour Gnamien Konan, ces mesures de la CEDEAO représentent "un vrai coup de pouce du destin" pour les populations maliennes. "Les populations africaines et celles de Botro croient en vous. Un pays qui n’a pas sa propre monnaie n’est pas un pays indépendant", a poursuivi le candidat malheureux à l'élection présidentielle de 2015.




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