Jean-Jacques Gnangne (développeur) pompe 450 millions fcfa à la SGCI

Jean-Jacques Gnangne activement recherché par la SGCI
Par Dreyfus polichinelle
Publié le 15 octobre 2021 à 10:00 | mis à jour le 15 octobre 2021 à 12:17

La SGCI est secouée par un gros scandale de détournement. Lasme Jean-Jacques Gnangne, un développeur qui travaille au sein de la banque, a volé la somme de 450 millions de FCFA et a disparu dans la nature.

Jean-Jacques Gnangne activement recherché par la SGCI

La Société Générale de Côte d'Ivoire (SGCI) recherche activement Lasme Jean-Jacques Gnangne. Cet employé en service au sein de cette banque a réussi à détourner la somme de 450 millions de FCFA. À en croire Financial Afrik, le développeur s'était tout d'abord octroyé un découvert de 600 millions de FCFA, avant de disparaître par la suite en laissant un compte bien au rouge avec 450 millions de FCFA.

« La facilité de découvert arrive à échéance le 24 février 2022. Le présumé responsable de la fraude, un AS des technologies de l'information selon son compte LinkedIn, était employé dans ladite banque en tant qu'informaticien », précise le confrère.

La Société Générale, victime de cette grosse arnaque, rassure toutefois ses clients de ce qu'ils peuvent effectuer, en toute sécurité, leurs opérations bancaires. L'indélicat employé est par ailleurs recherché pour répondre de ses actes qui portent un lourd préjudice à l'institution bancaire. À noter que l'histoire de Jean-Jacques Gnagne rappelle celle d'un certain Jérôme Kerviel en France. Cet opérateur de marché français était salarié de la Société Générale entre 2005 et 2008.

À l'issue de la liquidation de ses positions, Kerviel était reconnu responsable de la totalité des pertes enregistrées par le groupe bancaire, soit 4,9 milliards d'euros, à la suite de la liquidation de ses prises de position sur des contrats à terme sur indices d'actions s'élevant à cette époque à environ 50 milliards d'euros. Il avait alors écopé de 3 ans de prison ferme et 2 ans avec sursis. Après 5 mois, sa peine est aménagée en liberté sous bracelet électronique.


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