Issia : Yagba Dogbo, chef de Gogoguhé, décède après la paix des braves

Gogoguhé: Le chef Yagba Dogbo est mort
Par David Yala
Publié le 23 janvier 2022 à 00:49 | mis à jour le 23 janvier 2022 à 09:13

Fonctionnaire à la retraite, Yagba Dogbo Nicodème, le chef du Village de Gogoguhé et chef du canton Gbalo, dans le département d'Issia, est décédé le 23 Decembre 2021, après le réglement d'un conflit au sommet de la cheferie dudit village qui a duré cinq ans.

Gogoguhé: Le chef Yagba Dogbo est mort

"Les voies de Dieu sont insondables. Le chef est mort, il nous revient de pérenniser la paix qu'il a voulu nous laisser comme héritage avant de mourir. Il mérite des funérailles dignes de son rang", s'est attristé Koré Marc Aubain, fils de Gogoguhé et cadre des assurances.

Fonctionnaire à la retraite, Yagba Dogbo Nicodème était le chef du village de Gogoguhé et chef du canton Gbalo, dans le département d'Issia. Décédé le 23 Decembre 2021, Yagba Dogbo a été apperçu pour la dernière fois en public le samedi 3 juillet 2021 à Gogoguhé à l'occasion du réglement d'un conflit au sommet de la cheferie dudit village qui a duré cinq ans.

C’était à l'initiative de Koré Marc Aubain, fils de Gogoguhé et cadre des assurances. Le chef Yagba Dogbo était apparu affaibli ce jour-là par la maladie qui a fini par l'emporter quelques mois après la paix revenue à Gogoguhé. Gogoguhé, village du département d'Issia, est un grand grenier agricole de plus de six mille habitants du canton Gbalo.

Ce village vit depuis le samedi 3 juillet 2021, une atmosphère saine après le règlement d'un conflit qui durait depuis des années entre Yagba Dogbo Nicodème et son adjoint Bahi Tawa Emmanuel. Une réconciliation rendue possible grâce à la médiation de leur fils Koré Marc Aubain.

Gogoguhé, en effet, était perturbé par ce conflit qui avait arrêté la quasi totalité des projets de développement qui en cours dans le village. Grâce à la patience et à la détermination de ce cadre, le sommet de la chefferie de Gogoguhé a été réconcilié le 3 juillet dernier au grand bonheur du village.

Tous, hommes, femmes et jeunes du village qui attendaient ce rendez-vous, avaient répondu présents sous l'apatam à palabre du village pour fumer le calumet de la paix.




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