France: Accusé d'être transphobe, Booba se fait dézinguer sur la toile

La communauté LGBT en colère

Booba
Par Henri
Publié le 01 octobre 2022 à 19:13 | mis à jour le 25 octobre 2022 à 20:12

Connu pour ses prises de becs, ses piques à l’endroit de ses détracteurs, Booba s’est une nouvelle fois distingué à travers un nouveau post sur son compte Twitter, lequel post crée la polémique sur la toile.

Booba n'est pas prêt pour un changement d'orientation sexuelle de son fils

Booba est encore une fois impliqué dans une nouvelle polémique. Le rappeur qui s’est lancé dans un combat intense contre les influenceurs, principalement Magali Berdah, qu’il accuse d’escroquer les internautes, a posté vendredi 30 septembre 2022, un tweet brûlant qui n’a pas manqué de faire réagir la toile.

« Si mon fils rentre de l’école un jour et me dit qu’il s’appelle ‘Mireille’, on va avoir un sérieux problème », a écrit B2O sur Twitter.

En clair, le natif de Boulogne Billancourt estime qu’il serait mécontent si d’aventure son fils, pour des raisons de convenance sexuelle, modifiait son prénom.

Cette opinion du B20 résonne mal dans les oreilles de la communauté LGBT qui l’accuse d’être transphobe. Ils sont nombreux à fustiger Booba.

Le B20 malmené par la communauté LGBT

« Mais ça te concerne en quoi, ? T’as pas de fille ou de garçon transgenre. », « Vous n’avez pas idée de la souffrance que subissent ces ados », « Qu’est ce que ça peut te foutre que ton gosse s’appelle Mireille ou Songoku » « Ce n’est ni une lubie, ni un mode, ni un choix » « Ton rôle c’est pas de le rendre heureux et de le soutenir dans les étapes et épreuves de sa vie ? », sont entre autres les réactions qu’on peut lire sur la toile.

La réplique de Booba n’a pas tardé. « Booba pas transphobe. Booba pas vouloir que des inconnus fassent l’éducation sexuelle de nos enfants en pleine construction physique et mentale. LGBT c’est super mais ça doit être interdit aux mineurs. Voilà mon discours et censé et juste», a lancé le Duc de Boulogne.


Le rappeur franco-sénégalais, prévient: «Celui qui approche mon fils de 7 ans en lui disant qu’il peut s’appeler Jacqueline et s’couper la zezette, je vais lui faire visiter mars et sa banlieue. Continuez ».

Le débat reste toujours ouvert.


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